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L’après-carrière : et si on préparait aussi bien la sortie que l’entrée ?

De nos jours, on parle beaucoup d’attraction et de fidélisation des talents. On investit dans l’accueil, la formation, la reconnaissance… mais bien peu dans la sortie. L’après-carrière demeure souvent un angle mort de la gestion des ressources humaines. Et pourtant, c’est l’une des transitions les plus profondes du parcours professionnel — et sans doute l’une des plus sous-estimées. 

Chez Groupe Humanova, on évite d’ailleurs de parler de retraite. Le mot évoque un retrait, une sortie définitive de la vie active. Comme si, après des décennies à contribuer, il ne restait plus rien à bâtir ou à rêver. Or, aujourd’hui, il nous reste souvent vingt ou trente ans après l’arrêt de notre occupation principale. Vingt ou trente ans à vivre autrement, à se redéfinir, à explorer. Cette période mérite une vraie planification — pas seulement financière, mais humaine. 

Un sujet qu’on évite… à tort

Dans bien des milieux de travail, la discussion sur la fin de carrière est presque taboue. On craint que d’en parler “trop tôt” accélère le départ. Alors on se tait, comme si éviter le sujet allait le faire disparaître. Mais ce silence ne protège personne — il prive plutôt l’employé d’un espace pour réfléchir, pour se préparer, pour envisager la suite avec confiance. Et l’entreprise de bien planifier ce départ et le transfert des compétences. 

Parler de l’après-carrière, c’est reconnaître la valeur d’un parcours. C’est offrir à la personne la possibilité de faire le point, d’imaginer de nouveaux projets, de se projeter autrement. C’est aussi une marque de respect. Une façon de dire : tu fais encore partie de notre histoire, même dans la prochaine étape de la tienne. 

La fin d’une carrière… mais pas la fin d’une contribution

Après 25, 30 ou 35 ans de service, on ne range pas son identité dans un tiroir en même temps que son coffre d’outils ou son ordinateur portable. Le travail occupe une grande place dans notre sentiment d’utilité, dans la façon dont on se définit. Quand tout s’arrête, ce sens-là vacille. 

Et si, au lieu d’offrir une montre pour souligner les années de service, on offrait un espace de réflexion ? Un moment pour revisiter son parcours, reconnaître les traces qu’on laisse derrière soi et planifier les années à venir avec autant d’intention que celles qu’on vient de traverser. Parler de cette transition ne la précipite pas — c’est au contraire une belle façon d’en prendre soin. 

Changer de regard, ensemble

Aborder l’après-carrière ouvertement, c’est normaliser cette étape du cycle de vie au travail. C’est aussi donner la chance aux équipes de partager le savoir, de reconnaître les contributions et de transmettre ce qui compte. 

Les gestionnaires qui ouvrent la conversation démontrent du courage, mais surtout de la considération. Ils permettent à leurs employés de quitter en douceur, avec le sentiment d’avoir été vus, entendus, honorés. 

Oser l’après-carrière

C’est dans cet esprit que Groupe Humanova a créé le programme Oser l’après-carrière

Un accompagnement à la fois introspectif et concret, qui aide les personnes à donner un sens à cette nouvelle étape de vie, tout en permettant aux organisations de mieux soutenir celles et ceux qui s’y préparent. 

Parce qu’au fond, l’après-carrière n’est pas une fin : c’est une transition. 

Une période de redéfinition, de liberté, de projets et d’équilibre. 

Et si on commençait maintenant ?

Parler de cette importante transition, c’est reconnaître la richesse d’un parcours et ouvrir la porte à la suite avec lucidité et fierté. 

Pour les employeurs, c’est aussi un geste de cohérence et d’humanité — une façon de valoriser toutes les étapes du parcours professionnel. 

Envie d’en savoir plus ? 

Si vous êtes employeur et vous croyez que ce service serait adapté à vos employés en fin de carrière, découvrez comment Oser l’après-carrière peut transformer cette transition en un nouveau départ.

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